Mélanie Lauzin, auteure et illustratrice du Petit manuel pratique pour une exploration intérieure.

Aujourd’hui, nous vous présentons Mélanie Lauzin, auteure du livre Petit manuel pratique pour une exploration intérieure (Paru le 3 décembre 2020).

– Bonjour Mélanie. Votre premier livre sort le 3 décembre, que représente cet événement pour vous ? Pourriez-vous présenter votre ouvrage rapidement ?

Il représente l’aboutissement d’un cheminement personnel et professionnel. Comme un fruit qui a maturé, qui est gorgé de soleil, de vitamines et qui est prêt à être partagé.

Petit manuel pratique pour une exploration intérieure est  un guide afin de s’aider soi-même dans cette aventure qu’est la vie. Conçu comme un carnet intime, il propose de visiter quarante thèmes (l’amour, l’intuition, la nature, la sagesse…) par le biais d’œuvres d’art, de métaphores, d’exercices et d’outils pratiques faisant appel à l’écoute de soi, à la créativité et à l’imagination.

 

– Vous êtes thérapeute et peintre, qu’est-ce qui vous a donné « l’impulsion » pour vous lancer dans ce projet d’écriture ?

Principalement l’envie de partager. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes éclairantes dans mon parcours, j’ai toujours cherché à comprendre et mettre du sens sur ce que je vivais, sur mes fonctionnements. Alors à mon tour,  j’ai souhaité transmettre des outils, des éléments de réflexion. J’ai aussi vécu des périodes où je n’ai pas été heureuse dans ma vie et j’ai toujours fait en sorte de les sublimer : ce livre en est un exemple.

– L’art vous inspire-t-il dans votre vie ? Si oui, comment ?  

L’art est essentiel dans mon quotidien, il est vital pour moi. Lorsque je crée, je suis remplie de joie, de vie. Comme une enfant qui joue, qui invente. Je suis à l’écoute de mes sensations profondes. L’art m’anime, il m’habite !

– Vous montrez, à travers votre récit, que les épreuves peuvent être transcendées. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Nous sommes tous amenés à vivre des épreuves, à rencontrer des difficultés. Dans un certain sens, cela fait partie de nos existences. Ce qui peut faire la différence, c’est notre positionnement : comment puis-je utiliser ce qui m’arrive de la meilleure façon possible ? Personnellement, les moments de douleur et d’épreuves m’ont poussée à aller plus loin, plus profondément dans la réalisation de mes désirs profonds, à explorer de nouvelles solutions, de nouveaux comportements pour finalement chercher à être bien avec moi-même.

– Après avoir été enseignante en CP pendant dix ans, vous avez le projet de créer une école alternative. Quelles sont les raisons et pouvez-vous nous en dire plus ?

Il est primordial pour moi d’accompagner les enfants à découvrir leur potentiel afin qu’ils deviennent des adultes responsables et autonomes, pas seulement d’un point de vue « intellectuel » mais aussi « émotionnel ». Nous savons que proposer des cours du bonheur ou valoriser l’intelligence émotionnelle permet de mieux se connaître, d’être bien avec soi et donc avec les autres. Valoriser la créativité tout en maintenant bien sûr une exigence concernant les apprentissages fondamentaux fait partie des lignes directrices de ce projet.

– Comment avez-vous vécu ces périodes de confinement et que pensez-vous que cela apportera ?

J’ai très bien vécu le premier confinement : j’ai peint, j’étais en famille, j’ai apprécié le sentiment de liberté puisque je l’ai vécu à la campagne, en étant très proche de la nature. Lors du deuxième confinement, j’ai ressenti davantage de hauts et de bas et j’ai rencontré une peur primitive, l’insécurité financière, qu’il ma fallu surmonter. Je pense que ces périodes ont amené de la réflexion et des prises de conscience. Nous avons pu nous rendre compte de notre interdépendance et de l’importance d’un tissu social de proximité. J’ai vu de très belles initiatives et cela donne beaucoup d’espoir sur notre capacité à nous adapter, à trouver de nouvelles solutions – plus justes – et à faire attention à autrui.

– À qui s’adresse votre livre ? Qu’est-ce que vous diriez à ceux qui hésitent à se le procurer ?

Ce livre s’adresse aux personnes qui ont envie de prendre enfin du temps pour elles, qui souhaitent se reconnecter à leur intériorité. Ou tout simplement aux personnes qui souhaitent se détendre et retrouver le plaisir de créer.  Tout cela dans le respect de soi, dans la joie et la légèreté. Je leur dirais « Soyez audacieux ! Vous ne pouvez que faire une belle rencontre avec ce livre : vous-même ! »

– Vous avez choisi de travailler avec Kaplume, pourquoi ? Êtes-vous satisfaite ?

J’en suis pleinement satisfaite car j’y ai trouvé des valeurs essentielles à mes yeux et qui correspondaient totalement à la philosophie de ce livre. L’importance de l’autre, de la bienveillance, du dynamisme et du professionnalisme ! Ce livre est en accord avec les valeurs véhiculées par Kaplume.

– Avez-vous quelque chose à ajouter ? Comme un secret inavoué…  

Un secret inavoué… ? Du 1er au 25 décembre, tous les matins, le tube de Noël de la grande Mariah va résonner dans ma salle de bains…évidemment accompagné de la chorégraphie qui va avec… 😉

 

Commandez Petit manuel pratique pour une exploration intérieure dans la boutique en ligne Kaplume !

Merci et bravo à Mélanie,

L’équipe Kaplume

Appel à manuscrits été 2020 !

Appel à manuscrits clôturé. 

L’appel à manuscrits Kaplume était ouvert du 1er juillet au 15 août 2020.

Auteurs, autrices, écrivains, écrivaines, vous avez un texte positif et inspirant, tentez l’aventure !

Nous publions des romans et des récits de vie. Nous ne publions pas de poésie / science fiction / nouvelle.

Afin de valider votre participation à l’appel à manuscrits, vous devez impérativement remplir le formulaire en ligne puis envoyer votre manuscrit avec le formulaire rempli. Si vous avez d’autres documents à envoyer (fiche de présentation de l’auteur, etc), n’hésitez-pas à les joindre dans le mail.

Notre comité de lecture constitué de dix membres, blogueurs et lecteurs expérimentés, a hâte de vous lire !

Vous aurez une réponse sous un mois, deux mois maximum.

À très bientôt,

L’équipe Kaplume

 

Angélique Garcia, auteure de Quand il fait nuit dans le ciel.

Aujourd’hui, nous vous présentons Angélique Garcia, auteure du livre Quand il fait nuit dans le ciel (Paru le 2 juin 2020 : en réimpression suite à son succès).

 

– Bonjour Angélique. Votre premier livre sort le 2 juin, que représente cet événement pour vous ? 

Un aboutissement et la concrétisation d’un rêve. J’avais besoin de sortir ce récit, de le « lâcher », comme un ultime hommage à Simon et pour que les pages du nouveau livre, du nouveau chapitre que j’ai ouvert soient plus légères encore. C’est d’abord symbolique ! Je suis plutôt impatiente et un peu excitée aussi. J’ai hâte que mes proches le découvrent ainsi que les lecteurs, d’autant que le confinement ne m’a pas permis de le sortir début avril comme prévu, il a fallu patienter deux mois.

– Vous êtes journaliste depuis plus de dix ans, au-delà de votre histoire, qu’est-ce qui vous a donné « l’impulsion » pour vous lancer dans un projet littéraire ?

La nécessité, le besoin urgent et vital de poser par écrit ce que j’avais à l’intérieur de moi et ce que je vivais et que je ne pouvais pas exprimer d’une autre façon à ce moment-là. Etant donné que l’écriture est un medium que j’ai l’habitude d’utiliser, c’est naturellement que je suis allée vers celui-ci. De plus, les témoignages écrits m’ont beaucoup aidée dans cette épreuve, alors je me suis dit que si le mien peut réconforter, soutenir des personnes qui vivent la même épreuve, alors il fallait y aller ! C’est donc une forme de modeste reconnaissance à l’égard de l’écriture et des livres. Enfin, l’encouragement de quelques amies et la rencontre d’une thérapeute qui m’a accompagnée tout au long de ce travail d’écriture m’ont donné l’impulsion finale.

– Quelles sont, à vos yeux, les différences entre l’écriture journalistique et l’écriture littéraire ?

Ce n’est pas le même travail. Je n’ai pas écrit le récit comme j’écris un article de presse. Avec l’écriture journalistique, on tend le micro, on ne parle pas en son nom et on se doit d’être le plus objectif possible dans un ton qui se veut efficace, pédagogique… Dans l’écriture littéraire, on cherche la subjectivité qu’elle soit portée par l’auteur narrateur ou par la voix de personnages qu’il invente, le style est plus poussée, plus recherché… Il y a plus de liberté dans la création…

– Vous montrez, à travers votre récit, que les épreuves de vie peuvent faire naître de grandes formes d’amour. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Oui j’ai expérimenté d’autres formes d’amour que je n’avais, je pense, jamais vraiment exploré jusqu’ici. Un amour qui dépasse les frontières de la matière, de la chair, du temps, de l’espace… Un amour qui se vit en intimité avec soi-même tout en étant relié à ce qui nous entoure. Également, cette épreuve a ravivé la beauté des liens cultivés avec les proches. Puis, ce chagrin m’a permis de voir la nature et ses trésors comme jamais auparavant, mes sens étaient comme exacerbés. Mais je n’en dirai pas plus, je vous laisse découvrir ça dans mon livre 😉

– Vous êtes aussi professeure de yoga, comment cette discipline s’intègre-t-elle dans votre quotidien ? Diriez-vous que le yoga a changé votre vie ? Faites-vous un lien entre le yoga et l’écriture ?

Le yoga m’a aussi beaucoup aidé pendant la maladie de mon compagnon, notamment à rester le plus centrée possible dans des moments de « crise ». La pratique m’a ensuite soutenue après son départ jusqu’à ce que d’heureuses synchronicités m’amènent à me former à son enseignement et à l’enseigner. Plonger dans la pratique posturale, respiratoire, la philosophie des Yoga-sutras, le chant m’aident à garder une posture intérieure. Le yoga m’ouvre des espaces de liberté. Pour ce qui est du lien avec l’écriture, je dirais que l’un comme l’autre exigent une discipline pour aller au bout du projet ainsi qu’un certain discernement…

– Qu’est-ce que vous diriez à ceux qui hésitent à lire votre livre ?

« Écoutez les oiseaux, ils vous diront quoi faire ! »

– Vous avez choisi de travailler avec Kaplume, pourquoi ?

C’est une très belle expérience que je ne regrette absolument pas. Tout au long de ce travail d’édition, il y a eu et il y a encore une belle écoute et communication entre Kaplume et moi, un grand respect mutuel et une transparence. Avec Kaplume, j’ai pu rester libre et maître de mon récit tout en ayant le regard et le soutien d’une professionnelle de l’édition, c’est tout ce dont on avait besoin, lui et moi.

– Concrètement, quels sont les services proposés par Kaplume qui vous ont été les plus utiles ?

En tout premier, le service « moral », c’est-à-dire les conseils, le soutien et la disponibilité de Julie, l’éditrice. Je n’ai pas été seule pour l’écrire puisqu’accompagnée par une thérapeute tout comme je n’ai pas été pas seule pour l’éditer. Malgré tout, j’ai gardé ma liberté qui m’était chère dans ce projet. Puis, la mise en relation avec des prestataires de qualité et un réseau qui permet de gagner du temps et de ne pas faire d’erreurs évitables.

– Finalement, comment avez-vous vécu la période de confinement et qu’en avez-vous appris ?

Plutôt bien, comme un retour à l’essentiel malgré une saturation et une impatience à mi-parcours et des interrogations au sujet des lendemains… C’était surtout difficile de ne pas pouvoir voir les proches… Mais cette période m’a permis de prendre du temps pour moi avec mon nouveau compagnon, de vivre autrement, de pratiquer le yoga, de cuisiner, de lire, de me reposer… D’être tournée vers l’intérieur… Vivre une forme d’enfermement et la privation des libertés a été une expérience non dénuée d’intérêt.

– Avez-vous quelque chose à ajouter ? Comme un secret inavoué…

Merci Julie et à toute l’équipe de Kaplume ! Ce n’est pas le moment pour moi d’avouer des secrets 😉

 

Commandez Quand il fait nuit dans le ciel dans la boutique en ligne Kaplume !

Merci et bravo à Angélique,

L’équipe Kaplume

Les attentes de l’écrivain.

 

Quand on écrit son premier manuscrit, on a la tête remplie de rêves. On espère secrètement être remarqué puis édité par une grande maison d’édition, on songe aux milliers de lecteurs qui se passionneront pour notre œuvre et on s’imagine en tête des ventes… Qu’en est-il de la réalité ?

 

 

Le marché du livre, ainsi que celui de l’édition, sont marqués par de grands bouleversements. Les auteur(e)s, de plus en plus nombreux, choisissent aussi la voie de l’autoédition.

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi ?

Cela tient en trois mots : liberté, propriété, rentabilité.

Liberté car choisir de s’autoéditer, c’est décider de TOUT : comment, combien, à qui, où, pourquoi… L’auteur(e) est le seul maître à bord. Cela n’est pas négligeable après avoir passé des mois ou des années sur un projet.

Propriété car les auteur(e)s gardent tous leurs droits et choisissent donc des usages qu’ils font de leur œuvre.

Rentabilité car l’auteur(e) autoédité gagne bien plus sur les ventes de ses livres s’il s’autoédite que s’il est édité par une maison d’édition traditionnelle. C’est vrai pour les ventes numériques (jusqu’à 70%) et pour les ventes papier (jusqu’à 60% selon les formats et les réseaux de distribution).

 

Alors quels sont les inconvénients de l’autoédition ?

Le gros inconvénient de l’autoédition était, auparavant, l’accessibilité au lectorat. S’autoéditer était souvent synonyme d’invisibilité. Mais la multiplication des plateformes en ligne et la démocratisation du marché de l’autoédition ont changé les choses. Désormais, un large lectorat est favorable et accessible aux auteur(e)s autoédités.

Un autre désavantage concerne la diffusion de l’œuvre. Le secteur du livre est savamment orchestré. Cependant, le mythe qui prétend qu’une maison d’édition traditionnelle édite tous ses auteur(e)s à des milliers d’exemplaires en diffusant leurs oeuvres dans toutes les librairies est galvaudé. Mais il est vrai qu’en s’autoéditant (seul), on manque vite de souffle pour la diffusion. Il est important d’avoir un soutien et le bon réseau. C’est l’un des plus gros avantages de l’édition traditionnelle.

 

 

L’inconvénient majeur, pour les auteur(e)s autoédités, est le MANQUE DE TEMPS et la SOLITUDE.

Le travail d’autoédition peut prendre des mois lorsqu’un auteur s’y attelle seul. Il doit faire appel à des relecteurs (on évite Papa ou la copine prof de Maman). La relecture / correction professionnelle contient des règles typographiques précises qu’il s’agit de respecter. Il y a une différence énorme entre « être bon en orthographe » et être capable de corriger un manuscrit de façon professionnelle. C’est un métier et il faut y avoir recours, au risque d’être décrédibilisé par les commentaires publics ou les premières chroniques. Dans le secteur du livre, on n’est pas tendre avec les fautes. La rigueur est de mise et c’est normal. Alors, il faut trouver de très bons relecteurs professionnels, des pros de la mise en page –appelés maquettistes dans le jargon professionnel-, des graphistes… Et ce n’est que la première étape de l’autoédition.

 

Pendant ce temps… L’auteur(e) continue d’être seul face à son oeuvre et n’écrit plus…

 

Car à cette première étape de mise en forme s’ajoute ensuite l’étape technique : obtention d’un ISBN, dépôt légal, fixer un prix, établir des devis, évaluer le coût de fabrication, choisir son réseau de ventes, établir un plan de communication, de promotion, de diffusion… Tout cela est normalement le travail de l’éditeur. Quand un livre sort, beaucoup de choses doivent être pensées à l’avance.

Lorsque l’on choisit l’autoédition, on doit faire tout ce travail seul. C’est pourquoi Kaplume est aussi un incubateur de projets littéraires. Car les étapes liées à l’autoédition ne doivent pas être négligées et l’auteur(e) doit être soutenu. L’autoédition est le tremplin vers le lectorat,  le levier pour se faire connaître, le point d’appui pour une carrière dans le monde des livres… Souvent, les auteur(e)s laissent « au hasard » les aspects techniques ou « pratiques », entachant ainsi la qualité de leur travail. C’est dommage.

 

 

Nous sommes persuadés que le marché de l’édition et le marché de l’autoédition sont intimement liés. C’est pourquoi nous avons choisi d’accompagner tous les besoins des auteurs (sous la condition que leur manuscrit est accepté par le comité de lecture Kaplume, y compris dans le cadre de l’autoédition).

Kaplume est une maison d’édition traditionnelle, avec un comité de lecture et une ligne éditoriale. Les compétences de l’équipe peuvent néanmoins être mises au service des auteurs qui souhaitent s’autoéditer si leur manuscrit correspond aux attentes de Kaplume. Kaplume agit alors comme un incubateur de projets permettant de favoriser et “booster” le succès d’auteurs autoédités.

Alors… S’autoéditer ?
Oui !

Avec :

– Un ouvrage de qualité professionnelle.

– Un accompagnement technique et humain.

– Une volonté sans faille !

 

N’hésitez-pas à nous contacter !

À bientôt pour un prochain article,

L’équipe Kaplume.