Interview de Phanie Tesse, auteure du roman Chacune a un rêve…

Aujourd’hui, nous vous présentons Phanie Tesse, auteure du roman Chacune a un rêve… (Parution le 7 octobre 2021)

Bonjour Phanie ! Votre roman Chacune a un rêve… sort le 7 octobre, que ressentez-vous à l’approche de cet évènement ? 

Je suis ravie, c’est en effet un rêve qui se réalise… Mais je ressens aussi un peu d’appréhension…

Dans cette histoire, Sarah et Isabelle échangent leur maison pour quelques semaines. Comment vous est venue cette idée ? 

J’avais moi-même, à ce moment-là, deux logements : une maison dans le Sud-Ouest et un appartement à Paris. J’ai grandi dans le Sud-Ouest, j’y suis viscéralement attachée. Petite-fille de paysan, j’adore être immergée dans la nature et accueillir l’énergie de la terre. J’aime aussi beaucoup l’énergie de Paris, sa culture, la chance qu’elle peut offrir à ses habitants. J’ai ce côté très citadine. Chacune de ces deux régions dispose de richesses. C’est une dualité que j’ai voulu exploiter dans mon roman. Voilà d’où m’est venue l’idée d’échange de maisons…

Vous abordez, tout au long de votre roman, d’importants sujets de société comme le deuil, la place des femmes, les difficultés liées au métier d’infirmière… Pourquoi avoir choisi ces thèmes ?

Il n’y pas de deuil sans vie et il n’y a pas de vie sans deuil. Concernant la place des femmes, c’est un sujet qui m’anime depuis toujours. Je tenais à mettre en lumière la bienveillance féminine qui est, je pense, un atout dans nos sociétés. En ce qui concerne le métier d’infirmière, j’ai vécu des moments difficiles il y a deux ans, j’ai cumulé les séjours dans les hôpitaux parisiens. C’est ce qui m’a amenée à aborder le sujet dans mon roman. 

Vos deux personnages essaient de se réconcilier avec elles-mêmes. Est-ce juste de dire que vous présentez le voyage comme un moteur de résilience ? 

Oui ! Le temps, le mouvement, les rencontres… sont de puissants moteurs de résilience, tout ce que le voyage englobe finalement 🙂

À travers Sarah, vous évoquez le retour à la simplicité, est-ce important pour vous ? 

La simplicité, c’est être empli de grâce, être ancré dans le monde. La simplicité nous permet de nous rappeler qui nous sommes… 

Pensez-vous que votre roman, qui incite au changement, au voyage, à l’évasion, aura une résonance particulière en cette période ?

Oui. Depuis plus d’un an, on constate que l’exode urbain s’effectue en masse… Je pense que nous avons tous besoin de voir autre chose, d’avoir d’autres repères, de ralentir, de partir pour mieux revenir… Nous sommes souvent submergés par les technologies, les vagues d’informations remplies d’anxiété, nous avons besoin de voyage, extérieur mais aussi intérieur. Prendre soin de soi, ne pas culpabiliser, ça fait partie de la vie. C’est notre écologie personnelle.

Vous abordez également des thèmes liés à la protection de l’environnement, comme l’agriculture biologique. Pourquoi ? 

Car cela me touche profondément. La maison d’Isabelle est la maison dans laquelle j’ai grandi, en haut d’une colline, entourée de forêt. Mes parents étaient très sensibles au respect de la nature. Je pouvais voir les chevreuils et les sangliers en me levant le matin, il y avait des chevaux à la fenêtre. Nous vivions en symbiose avec l’environnement, j’en garde un merveilleux souvenir. Cette citation d’ Antoine de St-Exupéry résonne beaucoup pour moi : “Nous n’héritons pas de la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants”…

Vos personnages féminins tissent entre elles des relations fortes et touchantes. La sororité est un thème qui vous tient particulièrement à cœur ?

Oui, tout à fait ! Quand on se regroupe, nous avons moins peur de parler de nos expériences, de pleurer, d’être sensible… Au-delà de la sororité, se montrer telle que l’on est, dans notre authenticité, est ce qui nous rend heureux et profondément humains. 

Parlez-nous un peu de votre manière d’écrire. Dans quel environnement avez-vous écrit ce roman ?

Je l’ai écrit entre Paris et le Sud-Ouest, puis à l’hôpital, pendant ma grossesse. J’ai pu terminer ce roman après la naissance de mon bébé. J’ai également un petit rituel pour écrire ! J’ai besoin de me remettre dans un état de sensibilité, je relis donc d’abord des textes que j’ai écrits, en écoutant de la musique ou dans le silence complet et je m’entoure de livres. Je ne peux pas écrire si je n’ai pas de livres autour de moi…

Est-ce que le fait de devenir maman a influencé votre écriture ? 

J’ai beaucoup moins le temps d’écrire, mais j’ai beaucoup plus de sensibilité. Devenir mère est un grand bouleversement pour une femme. J’espère d’ailleurs faire passer le message que la vie est belle, que l’on soit maman ou pas ! C’est extraordinaire d’avoir un enfant, mais c’est aussi extraordinaire de ne pas en avoir. 

Finalement, pourquoi avez-vous choisi les Éditions Kaplume pour éditer ce roman ? 

J’ai peut-être choisi les Éditions Kaplume, mais ce sont surtout elles qui m’ont choisie ; toute l’équipe m’a donné cette chance ! La ligne éditoriale convenait très bien à mon roman et c’est une maison d’édition humaine, sensible et bienveillante, ce qui est vraiment très important pour moi. 

Une dernière chose à ajouter, quelque chose que vous aimeriez partager avec les lecteurs ?

J’espère qu’ils seront touchés par Sarah et Isabelle et qu’ils n’hésiteront pas à me faire des retours, qu’ils soient positifs ou négatifs 🙂

Merci Phanie et… Bonne chance !

Merci !!   

 

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Merci et bravo à Phanie,

L’équipe Kaplume

 

Interview de Justine Martin, auteure du roman Une vie de voyages !

Aujourd’hui, nous vous présentons Justine Martin, auteure du roman Une vie de voyages (Parution le 10 juin 2021).

– Bonjour Justine, votre premier roman, Une vie de voyages, sort le 10 juin 2021. Qu’est-ce que cet événement représente pour vous ?

C’est la réalisation d’un rêve, j’ai toujours souhaité écrire un livre ! Quand j’ai envoyé le dernier chapitre d’Une vie de voyages à l’éditrice des éditions Kaplume, j’ai eu l’impression de me séparer des personnages que j’avais créés pendant un an. Tandis que je les remodelais, je me retrouvais en eux et vivais dans leur quotidien… Je me suis demandé ce que j’allais faire de mon temps libre. J’avais peur de m’ennuyer… Finalement, le 10 juin est comme un accouchement “programmé”. Une vie de voyages a germé pendant un an et il est désormais temps pour moi de le laisser s’en aller vers les lecteurs… 

– Vous avez écrit ce roman en un mois lors du premier confinement, que retenez-vous de cette expérience ? Est-ce juste de parler “d’écriture intuitive” ? 

Cette période à été très forte pour moi, j’ai vécu quelque chose d’extraordinaire. J’ai commencé à écrire mon livre sans avoir fait aucun plan préalable, et je ne sais pas d’où est sortie toute cette inspiration ! L’intrigue et les péripéties se sont enchaînées naturellement, les personnages se sont créés sans que je ne prévois rien… Je me réveillais parfois la nuit avec des flashs sur ce que je devais écrire. Alors je pense qu’on peut en effet parler d’écriture intuitive. J’allais régulièrement au bord du Lac Léman, j’étais inspirée par un oiseau, un arbre, une musique… Cela se ressent dans Une vie de voyages, les cinq sens sont souvent décrits. L’écriture s’est tout simplement manifestée comme un besoin naturel et instinctif. Je n’ai connu aucun syndrome de la page blanche. La méditation m’a aussi beaucoup accompagnée ! 

– En mars 2020, les mots ont-ils été un moyen de vous échapper, de contourner les restrictions qui nous étaient imposées ?

L’expérience du confinement a progressivement laissé place au calme, au silence et à l’introspection… Je me suis recentrée sur moi-même, sans aucune distraction ou sollicitation extérieure, car je n’ai ni internet, ni la télévision. J’avais envie d’écrire depuis plusieurs années, mais je n’avais jamais trouvé le temps… Le premier confinement a donc été pour moi l’occasion de me plonger dans l’écriture et d’ouvrir les portes de mon imaginaire. Un jour, je me suis installée devant mon ordinateur et tout est sorti… J’ai revisité des lieux qui m’étaient chers, j’ai voyagé en étant confinée et j’ai ainsi (re)vécu des moments magiques à travers la création de mes personnages !

– Votre titre est une promesse d’évasion… Que diriez-vous aux lecteurs pour qu’ils emportent Une vie de voyages dans leur valise cet été ?! 

Une vie de voyages est un livre dans lequel tout le monde peut se retrouver ! C’est une histoire qui se passe en été et qui fait du bien, une lecture joyeuse, lumineuse et gaie… Mes personnages se rendent au bord du lac Léman et dans les montagnes, mais également au bord de la mer, en Ardèche, en Italie… C’est aussi l’histoire d’une belle rencontre, que chacun peut faire au cours de ses propres vacances ! Enfin, Une vie de voyages ouvre les yeux sur la beauté des choses qui nous entourent et les plaisirs simples que peuvent être la caresse du vent, le chant des oiseaux, un pied dans l’eau… Je voudrais dire au lecteur de se laisser bercer par la vie et le lâcher-prise le temps de quelques pages. 

– Si la couverture, très lumineuse, du roman Une vie de voyages faisait écho à un seul passage de votre livre, quel serait-il ? 

Cette question est très compliquée… Si je devais choisir un seul passage du livre, ce serait la rencontre entre Capucine et l’auto-stoppeur, Luis, dans la deuxième partie du livre. Elle a lieu dans le van turquoise et symbolise la joie, la spontanéité, l’aventure et l’inattendu… 

– La nature occupe une place prépondérante dans votre récit, quel lien entretenez-vous avec elle ? Et avec le voyage ?

Je vis au bord du Lac Léman, endroit où j’ai écrit mon livre. À mes yeux, la nature est un besoin, une évidence. Je l’explore durant toutes les saisons : en été pendant les randonnées, en hiver sur des skis… Même dans mes habitudes de vie et mes convictions éthiques et personnelles, le lien à l’environnement est prépondérant : je suis végétarienne et me soucie beaucoup de la souffrance animale, j’ai une démarche de consommation zéro déchet… Quant au voyage, c’est ma passion. Je travaille pour voyager et parcourir le monde. La destination qui m’a le plus marquée était l’Asie, je l’évoque dans Une vie de voyages, cela m’a fait prendre conscience de la chance que l’on a de vivre dans de “bonnes” conditions de vie. J’aime aussi découvrir notre France incroyable, belle et différente d’un département à l’autre… 

– Vous travaillez au sein d’une clinique de neurologie, pneumologie et traumatologie. En quoi votre travail a-t-il influencé votre écriture ? 

J’ai passé un diplôme sur les troubles du comportement alimentaire avec une approche psychologique et comportementale. Dans mon métier, j’aide mes patients, souvent des femmes, à prendre du recul sur leurs habitudes alimentaires et à comprendre pourquoi et comment ils mangent… C’est souvent l’occasion de parler de certains traumatismes de vie, et ces moments-là sont extrêmement riches en émotions. Mes patientes ont eu une grande influence sur mon livre, parce qu’elles ont des histoires de vie parfois très compliquées. Et elles sont fortes, ces femmes. Grâce à elles, c’est comme si je vivais plusieurs vies. C’est ainsi que j’aborde dans mon roman le désir d’adoption de Zoé… Mon travail a donc influencé l’écriture d’Une vie de voyages, dans la description et le partage des émotions de mes personnages, dans ce désir d’aider l’autre et de le porter, dans la bienveillance…

– Finalement, pourquoi avez-vous choisi les éditions Kaplume pour la publication de ce roman et quelle est votre plus belle expérience au sein de cette maison d’édition ?

Je me rappelle encore du jour où j’ai découvert Kaplume sur Instagram et où j’ai pris contact avec Julie, l’éditrice. Il y avait cet instinct en moi qui m’attirait vers la maison Kaplume… Sans hésitation, ma plus belle expérience lors de cette aventure éditoriale a eu lieu le 10 juin 2020, lorsque Julie m’a appelée et que nous sommes restées au moins une heure au téléphone. Je ne la connaissais pas encore, c’était le premier contact que j’avais avec quelqu’un du milieu de l’édition à propos de mon livre, et il y a tout de suite eu un feeling et une complicité entre nous. Nous avions la même façon de penser… J’ai eu des réponses positives de la part d’autres maisons d’édition, mais elles ne me proposaient pas de relecture éditoriale. Or, j’avais justement besoin d’apprendre ! Je ne me considérais pas encore assez expérimentée dans l’écriture, et Julie m’offrait l’opportunité de progresser… J’ai vu dans Kaplume la promesse d’une belle aventure humaine. Nous allions pouvoir faire progresser mon livre et le rendre encore meilleur ! La simplicité de Kaplume m’a séduite. Sans parler du fait que mon livre correspondait parfaitement à la ligne éditoriale du voyage intérieur et extérieur…

– Avez-vous quelque chose à ajouter ? Un secret pour les lecteurs… Merci ! 🙂 

Je vis un rêve depuis un an. J’y ai cru l’année dernière en envoyant mon livre, et je dirais qu’il faut toujours croire en ses rêves, même si cela peut paraître, parfois, utopiste. Il faut se lancer, avoir confiance en soi et en la vie, se servir de ses peurs comme d’une impulsion. On a qu’une vie et il nous appartient de tout tenter pour la vivre pleinement. Alors, allez-y, foncez !

 

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Merci et bravo à Justine,

L’équipe Kaplume

Mélanie Lauzin, auteure et illustratrice du Petit manuel pratique pour une exploration intérieure.

Aujourd’hui, nous vous présentons Mélanie Lauzin, auteure du livre Petit manuel pratique pour une exploration intérieure (Paru le 3 décembre 2020).

– Bonjour Mélanie. Votre premier livre sort le 3 décembre, que représente cet événement pour vous ? Pourriez-vous présenter votre ouvrage rapidement ?

Il représente l’aboutissement d’un cheminement personnel et professionnel. Comme un fruit qui a maturé, qui est gorgé de soleil, de vitamines et qui est prêt à être partagé.

Petit manuel pratique pour une exploration intérieure est  un guide afin de s’aider soi-même dans cette aventure qu’est la vie. Conçu comme un carnet intime, il propose de visiter quarante thèmes (l’amour, l’intuition, la nature, la sagesse…) par le biais d’œuvres d’art, de métaphores, d’exercices et d’outils pratiques faisant appel à l’écoute de soi, à la créativité et à l’imagination.

 

– Vous êtes thérapeute et peintre, qu’est-ce qui vous a donné « l’impulsion » pour vous lancer dans ce projet d’écriture ?

Principalement l’envie de partager. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes éclairantes dans mon parcours, j’ai toujours cherché à comprendre et mettre du sens sur ce que je vivais, sur mes fonctionnements. Alors à mon tour,  j’ai souhaité transmettre des outils, des éléments de réflexion. J’ai aussi vécu des périodes où je n’ai pas été heureuse dans ma vie et j’ai toujours fait en sorte de les sublimer : ce livre en est un exemple.

– L’art vous inspire-t-il dans votre vie ? Si oui, comment ?  

L’art est essentiel dans mon quotidien, il est vital pour moi. Lorsque je crée, je suis remplie de joie, de vie. Comme une enfant qui joue, qui invente. Je suis à l’écoute de mes sensations profondes. L’art m’anime, il m’habite !

– Vous montrez, à travers votre récit, que les épreuves peuvent être transcendées. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Nous sommes tous amenés à vivre des épreuves, à rencontrer des difficultés. Dans un certain sens, cela fait partie de nos existences. Ce qui peut faire la différence, c’est notre positionnement : comment puis-je utiliser ce qui m’arrive de la meilleure façon possible ? Personnellement, les moments de douleur et d’épreuves m’ont poussée à aller plus loin, plus profondément dans la réalisation de mes désirs profonds, à explorer de nouvelles solutions, de nouveaux comportements pour finalement chercher à être bien avec moi-même.

– Après avoir été enseignante en CP pendant dix ans, vous avez le projet de créer une école alternative. Quelles sont les raisons et pouvez-vous nous en dire plus ?

Il est primordial pour moi d’accompagner les enfants à découvrir leur potentiel afin qu’ils deviennent des adultes responsables et autonomes, pas seulement d’un point de vue « intellectuel » mais aussi « émotionnel ». Nous savons que proposer des cours du bonheur ou valoriser l’intelligence émotionnelle permet de mieux se connaître, d’être bien avec soi et donc avec les autres. Valoriser la créativité tout en maintenant bien sûr une exigence concernant les apprentissages fondamentaux fait partie des lignes directrices de ce projet.

– Comment avez-vous vécu ces périodes de confinement et que pensez-vous que cela apportera ?

J’ai très bien vécu le premier confinement : j’ai peint, j’étais en famille, j’ai apprécié le sentiment de liberté puisque je l’ai vécu à la campagne, en étant très proche de la nature. Lors du deuxième confinement, j’ai ressenti davantage de hauts et de bas et j’ai rencontré une peur primitive, l’insécurité financière, qu’il ma fallu surmonter. Je pense que ces périodes ont amené de la réflexion et des prises de conscience. Nous avons pu nous rendre compte de notre interdépendance et de l’importance d’un tissu social de proximité. J’ai vu de très belles initiatives et cela donne beaucoup d’espoir sur notre capacité à nous adapter, à trouver de nouvelles solutions – plus justes – et à faire attention à autrui.

– À qui s’adresse votre livre ? Qu’est-ce que vous diriez à ceux qui hésitent à se le procurer ?

Ce livre s’adresse aux personnes qui ont envie de prendre enfin du temps pour elles, qui souhaitent se reconnecter à leur intériorité. Ou tout simplement aux personnes qui souhaitent se détendre et retrouver le plaisir de créer.  Tout cela dans le respect de soi, dans la joie et la légèreté. Je leur dirais « Soyez audacieux ! Vous ne pouvez que faire une belle rencontre avec ce livre : vous-même ! »

– Vous avez choisi de travailler avec Kaplume, pourquoi ? Êtes-vous satisfaite ?

J’en suis pleinement satisfaite car j’y ai trouvé des valeurs essentielles à mes yeux et qui correspondaient totalement à la philosophie de ce livre. L’importance de l’autre, de la bienveillance, du dynamisme et du professionnalisme ! Ce livre est en accord avec les valeurs véhiculées par Kaplume.

– Avez-vous quelque chose à ajouter ? Comme un secret inavoué…  

Un secret inavoué… ? Du 1er au 25 décembre, tous les matins, le tube de Noël de la grande Mariah va résonner dans ma salle de bains…évidemment accompagné de la chorégraphie qui va avec… 😉

 

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Merci et bravo à Mélanie,

L’équipe Kaplume

Appel à manuscrits été 2020 !

Appel à manuscrits clôturé. 

L’appel à manuscrits Kaplume était ouvert du 1er juillet au 15 août 2020.

Auteurs, autrices, écrivains, écrivaines, vous avez un texte positif et inspirant, tentez l’aventure !

Nous publions des romans et des récits de vie. Nous ne publions pas de poésie / science fiction / nouvelle.

Afin de valider votre participation à l’appel à manuscrits, vous devez impérativement remplir le formulaire en ligne puis envoyer votre manuscrit avec le formulaire rempli. Si vous avez d’autres documents à envoyer (fiche de présentation de l’auteur, etc), n’hésitez-pas à les joindre dans le mail.

Notre comité de lecture constitué de dix membres, blogueurs et lecteurs expérimentés, a hâte de vous lire !

Vous aurez une réponse sous un mois, deux mois maximum.

À très bientôt,

L’équipe Kaplume

 

Angélique Garcia, auteure de Quand il fait nuit dans le ciel.

Aujourd’hui, nous vous présentons Angélique Garcia, auteure du livre Quand il fait nuit dans le ciel (Paru le 17 août 2021).

 

– Bonjour Angélique. Votre premier livre sort le 17 août, que représente cet événement pour vous ? 

Un aboutissement et la concrétisation d’un rêve. J’avais besoin de sortir ce récit, de le « lâcher », comme un ultime hommage à Simon et pour que les pages du nouveau livre, du nouveau chapitre que j’ai ouvert soient plus légères encore. C’est d’abord symbolique ! Je suis plutôt impatiente et un peu excitée aussi. J’ai hâte que mes proches le découvrent ainsi que les lecteurs.

– Vous êtes journaliste depuis plus de dix ans, au-delà de votre histoire, qu’est-ce qui vous a donné « l’impulsion » pour vous lancer dans un projet littéraire ?

La nécessité, le besoin urgent et vital de poser par écrit ce que j’avais à l’intérieur de moi et ce que je vivais et que je ne pouvais pas exprimer d’une autre façon à ce moment-là. Etant donné que l’écriture est un medium que j’ai l’habitude d’utiliser, c’est naturellement que je suis allée vers celui-ci. De plus, les témoignages écrits m’ont beaucoup aidée dans cette épreuve, alors je me suis dit que si le mien peut réconforter, soutenir des personnes qui vivent la même épreuve, alors il fallait y aller ! C’est donc une forme de modeste reconnaissance à l’égard de l’écriture et des livres. Enfin, l’encouragement de quelques amies et la rencontre d’une thérapeute qui m’a accompagnée tout au long de ce travail d’écriture m’ont donné l’impulsion finale.

– Quelles sont, à vos yeux, les différences entre l’écriture journalistique et l’écriture littéraire ?

Ce n’est pas le même travail. Je n’ai pas écrit le récit comme j’écris un article de presse. Avec l’écriture journalistique, on tend le micro, on ne parle pas en son nom et on se doit d’être le plus objectif possible dans un ton qui se veut efficace, pédagogique… Dans l’écriture littéraire, on cherche la subjectivité qu’elle soit portée par l’auteur narrateur ou par la voix de personnages qu’il invente, le style est plus poussée, plus recherché… Il y a plus de liberté dans la création…

– Vous montrez, à travers votre récit, que les épreuves de vie peuvent faire naître de grandes formes d’amour. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Oui j’ai expérimenté d’autres formes d’amour que je n’avais, je pense, jamais vraiment exploré jusqu’ici. Un amour qui dépasse les frontières de la matière, de la chair, du temps, de l’espace… Un amour qui se vit en intimité avec soi-même tout en étant relié à ce qui nous entoure. Également, cette épreuve a ravivé la beauté des liens cultivés avec les proches. Puis, ce chagrin m’a permis de voir la nature et ses trésors comme jamais auparavant, mes sens étaient comme exacerbés. Mais je n’en dirai pas plus, je vous laisse découvrir ça dans mon livre 😉

– Vous êtes aussi professeure de yoga, comment cette discipline s’intègre-t-elle dans votre quotidien ? Diriez-vous que le yoga a changé votre vie ? Faites-vous un lien entre le yoga et l’écriture ?

Le yoga m’a aussi beaucoup aidé pendant la maladie de mon compagnon, notamment à rester le plus centrée possible dans des moments de « crise ». La pratique m’a ensuite soutenue après son départ jusqu’à ce que d’heureuses synchronicités m’amènent à me former à son enseignement et à l’enseigner. Plonger dans la pratique posturale, respiratoire, la philosophie des Yoga-sutras, le chant m’aident à garder une posture intérieure. Le yoga m’ouvre des espaces de liberté. Pour ce qui est du lien avec l’écriture, je dirais que l’un comme l’autre exigent une discipline pour aller au bout du projet ainsi qu’un certain discernement…

– Qu’est-ce que vous diriez à ceux qui hésitent à lire votre livre ?

« Écoutez les oiseaux, ils vous diront quoi faire ! »

– Vous avez choisi de travailler avec Kaplume, pourquoi ?

C’est une très belle expérience. Tout au long de ce travail d’édition, il y a eu et il y a encore une belle écoute et communication entre Kaplume et moi, un grand respect mutuel et une transparence. Avec Kaplume, j’ai pu rester libre et maître de mon récit tout en profitant d’un nouveau réseau de distribution pour la remise en vente de mon ouvrage !

– Concrètement, quels sont les services proposés par Kaplume qui vous ont été les plus utiles ?

En tout premier, le service « moral », c’est-à-dire les conseils, le soutien et la disponibilité de Julie, l’éditrice. Je n’ai pas été seule pour l’écrire puisqu’accompagnée par une thérapeute tout comme je n’ai pas été pas seule pour l’éditer. Malgré tout, j’ai gardé ma liberté qui m’était chère dans ce projet.

– Avez-vous quelque chose à ajouter ? Comme un secret inavoué…

Merci Julie et à toute l’équipe de Kaplume ! Ce n’est pas le moment pour moi d’avouer des secrets 😉

 

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Merci et bravo à Angélique,

L’équipe Kaplume

Les attentes de l’écrivain.

 

Quand on écrit son premier manuscrit, on a la tête remplie de rêves. On espère secrètement être remarqué puis édité par une grande maison d’édition, on songe aux milliers de lecteurs qui se passionneront pour notre œuvre et on s’imagine en tête des ventes… Qu’en est-il de la réalité ?

 

 

Le marché du livre, ainsi que celui de l’édition, sont marqués par de grands bouleversements. Les auteur(e)s, de plus en plus nombreux, choisissent aussi la voie de l’autoédition.

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi ?

Cela tient en trois mots : liberté, propriété, rentabilité.

Liberté car choisir de s’autoéditer, c’est décider de TOUT : comment, combien, à qui, où, pourquoi… L’auteur(e) est le seul maître à bord. Cela n’est pas négligeable après avoir passé des mois ou des années sur un projet.

Propriété car les auteur(e)s gardent tous leurs droits et choisissent donc des usages qu’ils font de leur œuvre.

Rentabilité car l’auteur(e) autoédité gagne bien plus sur les ventes de ses livres s’il s’autoédite que s’il est édité par une maison d’édition traditionnelle. C’est vrai pour les ventes numériques (jusqu’à 70%) et pour les ventes papier (jusqu’à 60% selon les formats et les réseaux de distribution).

 

Alors quels sont les inconvénients de l’autoédition ?

Le gros inconvénient de l’autoédition était, auparavant, l’accessibilité au lectorat. S’autoéditer était souvent synonyme d’invisibilité. Mais la multiplication des plateformes en ligne et la démocratisation du marché de l’autoédition ont changé les choses. Désormais, un large lectorat est favorable et accessible aux auteur(e)s autoédités.

Un autre désavantage concerne la diffusion de l’œuvre. Le secteur du livre est savamment orchestré. Cependant, le mythe qui prétend qu’une maison d’édition traditionnelle édite tous ses auteur(e)s à des milliers d’exemplaires en diffusant leurs oeuvres dans toutes les librairies est galvaudé. Mais il est vrai qu’en s’autoéditant (seul), on manque vite de souffle pour la diffusion. Il est important d’avoir un soutien et le bon réseau. C’est l’un des plus gros avantages de l’édition traditionnelle.

 

 

L’inconvénient majeur, pour les auteur(e)s autoédités, est le MANQUE DE TEMPS et la SOLITUDE.

Le travail d’autoédition peut prendre des mois lorsqu’un auteur s’y attelle seul. Il doit faire appel à des relecteurs (on évite Papa ou la copine prof de Maman). La relecture / correction professionnelle contient des règles typographiques précises qu’il s’agit de respecter. Il y a une différence énorme entre « être bon en orthographe » et être capable de corriger un manuscrit de façon professionnelle. C’est un métier et il faut y avoir recours, au risque d’être décrédibilisé par les commentaires publics ou les premières chroniques. Dans le secteur du livre, on n’est pas tendre avec les fautes. La rigueur est de mise et c’est normal. Alors, il faut trouver de très bons relecteurs professionnels, des pros de la mise en page –appelés maquettistes dans le jargon professionnel-, des graphistes… Et ce n’est que la première étape de l’autoédition.

 

Pendant ce temps… L’auteur(e) continue d’être seul face à son oeuvre et n’écrit plus…

 

Car à cette première étape de mise en forme s’ajoute ensuite l’étape technique : obtention d’un ISBN, dépôt légal, fixer un prix, établir des devis, évaluer le coût de fabrication, choisir son réseau de ventes, établir un plan de communication, de promotion, de diffusion… Tout cela est normalement le travail de l’éditeur. Quand un livre sort, beaucoup de choses doivent être pensées à l’avance.

Lorsque l’on choisit l’autoédition, on doit faire tout ce travail seul. C’est pourquoi Kaplume est aussi un incubateur de projets littéraires. Car les étapes liées à l’autoédition ne doivent pas être négligées et l’auteur(e) doit être soutenu. L’autoédition est le tremplin vers le lectorat,  le levier pour se faire connaître, le point d’appui pour une carrière dans le monde des livres… Souvent, les auteur(e)s laissent « au hasard » les aspects techniques ou « pratiques », entachant ainsi la qualité de leur travail. C’est dommage.

 

 

Nous sommes persuadés que le marché de l’édition et le marché de l’autoédition sont intimement liés. C’est pourquoi nous avons choisi d’accompagner tous les besoins des auteurs (sous la condition que leur manuscrit est accepté par le comité de lecture Kaplume, y compris dans le cadre de l’autoédition).

Kaplume est une maison d’édition traditionnelle, avec un comité de lecture et une ligne éditoriale. Les compétences de l’équipe peuvent néanmoins être mises au service des auteurs qui souhaitent s’autoéditer si leur manuscrit correspond aux attentes de Kaplume. Kaplume agit alors comme un incubateur de projets permettant de favoriser et “booster” le succès d’auteurs autoédités.

Alors… S’autoéditer ?
Oui !

Avec :

– Un ouvrage de qualité professionnelle.

– Un accompagnement technique et humain.

– Une volonté sans faille !

 

N’hésitez-pas à nous contacter !

À bientôt pour un prochain article,

L’équipe Kaplume.