Appel à manuscrits été 2020 !

Envie de faire partie du programme éditorial 2021 ?

L’appel à manuscrits Kaplume est ouvert jusqu’au 15 août 2020 !

Auteurs, autrices, écrivains, écrivaines, vous avez un texte positif et inspirant, tentez l’aventure !

Nous publions des romans et des récits de vie. Nous ne publions pas de poésie / science fiction / nouvelle.

Afin de valider votre participation à l’appel à manuscrits, vous devez impérativement remplir le formulaire en ligne puis envoyer votre manuscrit avec le formulaire rempli. Si vous avez d’autres documents à envoyer (fiche de présentation de l’auteur, etc), n’hésitez-pas à les joindre dans le mail.

Notre comité de lecture constitué de dix membres, blogueurs et lecteurs expérimentés, a hâte de vous lire !

Vous aurez une réponse sous un mois, deux mois maximum.

À très bientôt,

L’équipe Kaplume

 

Angélique Garcia, auteure de Quand il fait nuit dans le ciel.

Aujourd’hui, nous vous présentons Angélique Garcia, auteure du livre Quand il fait nuit dans le ciel (Parution le 2 juin 2020 : précommandes disponibles sur le site).

 

– Bonjour Angélique. Votre premier livre sort le 2 juin, que représente cet événement pour vous ? 

Un aboutissement et la concrétisation d’un rêve. J’avais besoin de sortir ce récit, de le « lâcher », comme un ultime hommage à Simon et pour que les pages du nouveau livre, du nouveau chapitre que j’ai ouvert soient plus légères encore. C’est d’abord symbolique ! Je suis plutôt impatiente et un peu excitée aussi. J’ai hâte que mes proches le découvrent ainsi que les lecteurs, d’autant que le confinement ne m’a pas permis de le sortir début avril comme prévu, il a fallu patienter deux mois.

– Vous êtes journaliste depuis plus de dix ans, au-delà de votre histoire, qu’est-ce qui vous a donné « l’impulsion » pour vous lancer dans un projet littéraire ?

La nécessité, le besoin urgent et vital de poser par écrit ce que j’avais à l’intérieur de moi et ce que je vivais et que je ne pouvais pas exprimer d’une autre façon à ce moment-là. Etant donné que l’écriture est un medium que j’ai l’habitude d’utiliser, c’est naturellement que je suis allée vers celui-ci. De plus, les témoignages écrits m’ont beaucoup aidée dans cette épreuve, alors je me suis dit que si le mien peut réconforter, soutenir des personnes qui vivent la même épreuve, alors il fallait y aller ! C’est donc une forme de modeste reconnaissance à l’égard de l’écriture et des livres. Enfin, l’encouragement de quelques amies et la rencontre d’une thérapeute qui m’a accompagnée tout au long de ce travail d’écriture m’ont donné l’impulsion finale.

– Quelles sont, à vos yeux, les différences entre l’écriture journalistique et l’écriture littéraire ?

Ce n’est pas le même travail. Je n’ai pas écrit le récit comme j’écris un article de presse. Avec l’écriture journalistique, on tend le micro, on ne parle pas en son nom et on se doit d’être le plus objectif possible dans un ton qui se veut efficace, pédagogique… Dans l’écriture littéraire, on cherche la subjectivité qu’elle soit portée par l’auteur narrateur ou par la voix de personnages qu’il invente, le style est plus poussée, plus recherché… Il y a plus de liberté dans la création…

– Vous montrez, à travers votre récit, que les épreuves de vie peuvent faire naître de grandes formes d’amour. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Oui j’ai expérimenté d’autres formes d’amour que je n’avais, je pense, jamais vraiment exploré jusqu’ici. Un amour qui dépasse les frontières de la matière, de la chair, du temps, de l’espace… Un amour qui se vit en intimité avec soi-même tout en étant relié à ce qui nous entoure. Également, cette épreuve a ravivé la beauté des liens cultivés avec les proches. Puis, ce chagrin m’a permis de voir la nature et ses trésors comme jamais auparavant, mes sens étaient comme exacerbés. Mais je n’en dirai pas plus, je vous laisse découvrir ça dans mon livre 😉

– Vous êtes aussi professeure de yoga, comment cette discipline s’intègre-t-elle dans votre quotidien ? Diriez-vous que le yoga a changé votre vie ? Faites-vous un lien entre le yoga et l’écriture ?

Le yoga m’a aussi beaucoup aidé pendant la maladie de mon compagnon, notamment à rester le plus centrée possible dans des moments de « crise ». La pratique m’a ensuite soutenue après son départ jusqu’à ce que d’heureuses synchronicités m’amènent à me former à son enseignement et à l’enseigner. Plonger dans la pratique posturale, respiratoire, la philosophie des Yoga-sutras, le chant m’aident à garder une posture intérieure. Le yoga m’ouvre des espaces de liberté. Pour ce qui est du lien avec l’écriture, je dirais que l’un comme l’autre exigent une discipline pour aller au bout du projet ainsi qu’un certain discernement…

– Qu’est-ce que vous diriez à ceux qui hésitent à lire votre livre ?

« Écoutez les oiseaux, ils vous diront quoi faire ! »

– Vous avez choisi de travailler avec Kaplume, pourquoi ?

C’est une très belle expérience que je ne regrette absolument pas. Tout au long de ce travail d’édition, il y a eu et il y a encore une belle écoute et communication entre Kaplume et moi, un grand respect mutuel et une transparence. Avec Kaplume, j’ai pu rester libre et maître de mon récit tout en ayant le regard et le soutien d’une professionnelle de l’édition, c’est tout ce dont on avait besoin, lui et moi.

– Concrètement, quels sont les services proposés par Kaplume qui vous ont été les plus utiles ?

En tout premier, le service « moral », c’est-à-dire les conseils, le soutien et la disponibilité de Julie, l’éditrice. Je n’ai pas été seule pour l’écrire puisqu’accompagnée par une thérapeute tout comme je n’ai pas été pas seule pour l’éditer. Malgré tout, j’ai gardé ma liberté qui m’était chère dans ce projet. Puis, la mise en relation avec des prestataires de qualité et un réseau qui permet de gagner du temps et de ne pas faire d’erreurs évitables.

– Finalement, comment avez-vous vécu la période de confinement et qu’en avez-vous appris ?

Plutôt bien, comme un retour à l’essentiel malgré une saturation et une impatience à mi-parcours et des interrogations au sujet des lendemains… C’était surtout difficile de ne pas pouvoir voir les proches… Mais cette période m’a permis de prendre du temps pour moi avec mon nouveau compagnon, de vivre autrement, de pratiquer le yoga, de cuisiner, de lire, de me reposer… D’être tournée vers l’intérieur… Vivre une forme d’enfermement et la privation des libertés a été une expérience non dénuée d’intérêt.

– Avez-vous quelque chose à ajouter ? Comme un secret inavoué…

Merci Julie et à toute l’équipe de Kaplume ! Ce n’est pas le moment pour moi d’avouer des secrets 😉

 

Précommandez Quand il fait nuit dans le ciel dans la boutique en ligne Kaplume !

Merci et bravo à Angélique,

L’équipe Kaplume

Les attentes de l’écrivain.

 

Quand on écrit son premier manuscrit, on a la tête remplie de rêves. On espère secrètement être remarqué puis édité par une grande maison d’édition, on songe aux milliers de lecteurs qui se passionneront pour notre œuvre et on s’imagine en tête des ventes… Qu’en est-il de la réalité ?

 

 

Le marché du livre, ainsi que celui de l’édition, sont marqués par de grands bouleversements. Les auteur(e)s, de plus en plus nombreux, choisissent aussi la voie de l’autoédition.

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi ?

Cela tient en trois mots : liberté, propriété, rentabilité.

Liberté car choisir de s’autoéditer, c’est décider de TOUT : comment, combien, à qui, où, pourquoi… L’auteur(e) est le seul maître à bord. Cela n’est pas négligeable après avoir passé des mois ou des années sur un projet.

Propriété car les auteur(e)s gardent tous leurs droits et choisissent donc des usages qu’ils font de leur œuvre.

Rentabilité car l’auteur(e) autoédité gagne bien plus sur les ventes de ses livres s’il s’autoédite que s’il est édité par une maison d’édition traditionnelle. C’est vrai pour les ventes numériques (jusqu’à 70%) et pour les ventes papier (jusqu’à 60% selon les formats et les réseaux de distribution).

 

Alors quels sont les inconvénients de l’autoédition ?

Le gros inconvénient de l’autoédition était, auparavant, l’accessibilité au lectorat. S’autoéditer était souvent synonyme d’invisibilité. Mais la multiplication des plateformes en ligne et la démocratisation du marché de l’autoédition ont changé les choses. Désormais, un large lectorat est favorable et accessible aux auteur(e)s autoédités.

Un autre désavantage concerne la diffusion de l’œuvre. Le secteur du livre est savamment orchestré. Cependant, le mythe qui prétend qu’une maison d’édition traditionnelle édite tous ses auteur(e)s à des milliers d’exemplaires en diffusant leurs oeuvres dans toutes les librairies est galvaudé. Mais il est vrai qu’en s’autoéditant (seul), on manque vite de souffle pour la diffusion. Il est important d’avoir un soutien et le bon réseau. C’est l’un des plus gros avantages de l’édition traditionnelle.

 

 

L’inconvénient majeur, pour les auteur(e)s autoédités, est le MANQUE DE TEMPS et la SOLITUDE.

Le travail d’autoédition peut prendre des mois lorsqu’un auteur s’y attelle seul. Il doit faire appel à des relecteurs (on évite Papa ou la copine prof de Maman). La relecture / correction professionnelle contient des règles typographiques précises qu’il s’agit de respecter. Il y a une différence énorme entre « être bon en orthographe » et être capable de corriger un manuscrit de façon professionnelle. C’est un métier et il faut y avoir recours, au risque d’être décrédibilisé par les commentaires publics ou les premières chroniques. Dans le secteur du livre, on n’est pas tendre avec les fautes. La rigueur est de mise et c’est normal. Alors, il faut trouver de très bons relecteurs professionnels, des pros de la mise en page –appelés maquettistes dans le jargon professionnel-, des graphistes… Et ce n’est que la première étape de l’autoédition.

 

Pendant ce temps… L’auteur(e) continue d’être seul face à son oeuvre et n’écrit plus…

 

Car à cette première étape de mise en forme s’ajoute ensuite l’étape technique : obtention d’un ISBN, dépôt légal, fixer un prix, établir des devis, évaluer le coût de fabrication, choisir son réseau de ventes, établir un plan de communication, de promotion, de diffusion… Tout cela est normalement le travail de l’éditeur. Quand un livre sort, beaucoup de choses doivent être pensées à l’avance.

Lorsque l’on choisit l’autoédition, on doit faire tout ce travail seul. C’est pourquoi Kaplume est aussi un incubateur de projets littéraires. Car les étapes liées à l’autoédition ne doivent pas être négligées et l’auteur(e) doit être soutenu. L’autoédition est le tremplin vers le lectorat,  le levier pour se faire connaître, le point d’appui pour une carrière dans le monde des livres… Souvent, les auteur(e)s laissent « au hasard » les aspects techniques ou « pratiques », entachant ainsi la qualité de leur travail. C’est dommage.

 

 

Nous sommes persuadés que le marché de l’édition et le marché de l’autoédition sont intimement liés. C’est pourquoi nous avons choisi d’accompagner tous les besoins des auteurs (sous la condition que leur manuscrit est accepté par le comité de lecture Kaplume, y compris dans le cadre de l’autoédition).

Kaplume est une maison d’édition traditionnelle, avec un comité de lecture et une ligne éditoriale. Les compétences de l’équipe peuvent néanmoins être mises au service des auteurs qui souhaitent s’autoéditer si leur manuscrit correspond aux attentes de Kaplume. Kaplume agit alors comme un incubateur de projets permettant de favoriser et “booster” le succès d’auteurs autoédités.

Alors… S’autoéditer ?
Oui !

Avec :

– Un ouvrage de qualité professionnelle.

– Un accompagnement technique et humain.

– Une volonté sans faille !

 

N’hésitez-pas à nous contacter !

À bientôt pour un prochain article,

L’équipe Kaplume.