Quand on écrit son premier manuscrit, on a la tête remplie de rêves. On espère secrètement être remarqué puis édité par une grande maison d’édition, on songe aux milliers de lecteurs qui se passionneront pour notre œuvre et on s’imagine en tête des ventes… Qu’en est-il de la réalité ?

 

 

Le marché du livre, ainsi que celui de l’édition, sont marqués par de grands bouleversements. Les auteur(e)s, de plus en plus nombreux, choisissent aussi la voie de l’autoédition.

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi ?

Cela tient en trois mots : liberté, propriété, rentabilité.

Liberté car choisir de s’autoéditer, c’est décider de TOUT : comment, combien, à qui, où, pourquoi… L’auteur(e) est le seul maître à bord. Cela n’est pas négligeable après avoir passé des mois ou des années sur un projet.

Propriété car les auteur(e)s gardent tous leurs droits et choisissent donc des usages qu’ils font de leur œuvre.

Rentabilité car l’auteur(e) autoédité gagne bien plus sur les ventes de ses livres s’il s’autoédite que s’il est édité par une maison d’édition traditionnelle. C’est vrai pour les ventes numériques (jusqu’à 70%) et pour les ventes papier (jusqu’à 60% selon les formats et les réseaux de distribution).

 

Alors quels sont les inconvénients de l’autoédition ?

Le gros inconvénient de l’autoédition était, auparavant, l’accessibilité au lectorat. S’autoéditer était souvent synonyme d’invisibilité. Mais la multiplication des plateformes en ligne et la démocratisation du marché de l’autoédition ont changé les choses. Désormais, un large lectorat est favorable et accessible aux auteur(e)s autoédités.

Un autre désavantage concerne la diffusion de l’œuvre. Le secteur du livre est savamment orchestré. Cependant, le mythe qui prétend qu’une maison d’édition traditionnelle édite tous ses auteur(e)s à des milliers d’exemplaires en diffusant leurs oeuvres dans toutes les librairies est galvaudé. Mais il est vrai qu’en s’autoéditant (seul), on manque vite de souffle pour la diffusion. Il est important d’avoir un soutien et le bon réseau. C’est l’un des plus gros avantages de l’édition traditionnelle.

 

 

L’inconvénient majeur, pour les auteur(e)s autoédités, est le MANQUE DE TEMPS et la SOLITUDE.

Le travail d’autoédition peut prendre des mois lorsqu’un auteur s’y attelle seul. Il doit faire appel à des relecteurs (on évite Papa ou la copine prof de Maman). La relecture / correction professionnelle contient des règles typographiques précises qu’il s’agit de respecter. Il y a une différence énorme entre « être bon en orthographe » et être capable de corriger un manuscrit de façon professionnelle. C’est un métier et il faut y avoir recours, au risque d’être décrédibilisé par les commentaires publics ou les premières chroniques. Dans le secteur du livre, on n’est pas tendre avec les fautes. La rigueur est de mise et c’est normal. Alors, il faut trouver de très bons relecteurs professionnels, des pros de la mise en page –appelés maquettistes dans le jargon professionnel-, des graphistes… Et ce n’est que la première étape de l’autoédition.

 

Pendant ce temps… L’auteur(e) continue d’être seul face à son oeuvre et n’écrit plus…

 

Car à cette première étape de mise en forme s’ajoute ensuite l’étape technique : obtention d’un ISBN, dépôt légal, fixer un prix, établir des devis, évaluer le coût de fabrication, choisir son réseau de ventes, établir un plan de communication, de promotion, de diffusion… Tout cela est normalement le travail de l’éditeur. Quand un livre sort, beaucoup de choses doivent être pensées à l’avance.

Lorsque l’on choisit l’autoédition, on doit faire tout ce travail seul. C’est pourquoi Kaplume est aussi un incubateur de projets littéraires. Car les étapes liées à l’autoédition ne doivent pas être négligées et l’auteur(e) doit être soutenu. L’autoédition est le tremplin vers le lectorat,  le levier pour se faire connaître, le point d’appui pour une carrière dans le monde des livres… Souvent, les auteur(e)s laissent « au hasard » les aspects techniques ou « pratiques », entachant ainsi la qualité de leur travail. C’est dommage.

 

 

Nous sommes persuadés que le marché de l’édition et le marché de l’autoédition sont intimement liés. C’est pourquoi nous avons choisi d’accompagner tous les besoins des auteurs (sous la condition que leur manuscrit est accepté par le comité de lecture Kaplume, y compris dans le cadre de l’autoédition).

Kaplume est une maison d’édition traditionnelle, avec un comité de lecture et une ligne éditoriale. Les compétences de l’équipe peuvent néanmoins être mises au service des auteurs qui souhaitent s’autoéditer si leur manuscrit correspond aux attentes de Kaplume. Kaplume agit alors comme un incubateur de projets permettant de favoriser et “booster” le succès d’auteurs autoédités.

Alors… S’autoéditer ?
Oui !

Avec :

– Un ouvrage de qualité professionnelle.

– Un accompagnement technique et humain.

– Une volonté sans faille !

 

N’hésitez-pas à nous contacter !

À bientôt pour un prochain article,

L’équipe Kaplume.